Les Maldives ? Non merci !

On ne peut jamais dire « Fontaine je ne boirais pas de ton eau » mais tout de même, je suis presque certaine de ne jamais aller aux Maldives.

Le problème des Maldives, c’est un problème parmi tant d’autres. Je pourrai m’attaquer à d’autres destinations, d’autres pays, mais Rome ne s’est faite en un jour et ma colère tombe sur cette île aujourd’hui, c’est comme çà.

Je ne veux offenser personne, surtout si vous rêvez de cette destination ou si vous avez une connaissance qui est allée, ou que vous en revenez tout juste. Bref, je ne veux blesser personne.

J’ai simplement envie de partager ce qui me choque profondément d’un point de vue environnemental. On garde les problèmes liés à la religion, au respect des droits de l’homme et à la liberté de la presse de ce pays pour plus tard si vous le voulez bien.

Maldives Dreaming of Maldives

NOT REALLY



 

J’ai poussé mes recherches sur cet endroit « paradisiaque ».

Les Maldives, c’est quoi ? (rapide description Wikipédia, mes amis)

« Les Maldives sont un état insulaire de l’océan Indien situé dans le sud du sous-continent indien, au sud de l’Inde et au sud-ouest du Sri Lanka. Le pays, constitué de 26 atolls, trois îles isolées divisés en 20 régions administratives soit 1 199 îles au total (dont à peine plus de 200 habitées en permanence), s’étire du nord au sud entre le Lakshadweep et le territoire britannique de l’océan Indien.

Cette myriade d’îles et d’îlots est disséminée sur une superficie extrêmement vaste (presque 90 000 km2) s’étendant sur plus de 800 kilomètres dans le sens latitudinal et 130 kilomètres dans le sens longitudinal. Nombre de ces îles constituent des îles-hôtel[3]. Pour éviter de trop grandes conséquences pour l’environnement et limiter la construction d’établissements trop modernes et élitaires (clubs, résidences, etc.), le gouvernement impose de très sévères taxes sur leur réalisation dans les îles non habitées en permanence.

La capitale et plus grande ville du pays est Malé»

Voici le drapeau et l’emblème des Maldives

Maldives Drapeau

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Ok mais en images, Les Maldives, c’est où ?

Maldives Cartes

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Et pour une lune de miel, Les Maldives, çà ressemble à quoi ?

Un océan d’un bleu profond

Des plages de sable fin

Du bleu, du bleu, et encore du bleu. (Et Dieu sait que j’adore le bleu)

Des restaurants, littéralement, les pieds dans l’eau.

Des bungalow individuels, également les pieds dans l’eau

Des piscines individuelles à débordement

Des hamacs au-dessus de l’eau

Des kayak transparents

Des pétales de roses sur votre lit à l’arrivée

Maldives dream (1) Maldives dream (2) Maldives dream (3) Maldives dream (4) Maldives dream (5) Maldives dream (6)

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Mais être touriste aux Maldives, c’est participer à une pollution effroyable.

Avez-vous entendu parler de l’île Thilafushi, désormais surnommée « Rubbish Island » (« L’île poubelle » en français) ?

Il s’agit, littéralement, d’une île sur laquelle sont déversés tous les déchets des habitants et des touristes.

Les chiffres exactes sont difficiles à trouver mais un touriste produirait 7,1 kg d’ordures par jour quand un Maldivien en produit 2,4 kg. (En France, en 2014, un habitant produisait en moyenne 1,03 kg d’ordures par jour)

Pour faire face à la gestion difficile d’ordures, le gouvernement maldivien a décidé en 1992, de créer des fosses sur une île dédiée. Problème, les touristes ont continué d’affluer pendant cette dernière décennie. Les fosses débordent, les déchets sont désormais déversés à même le sol.

Ces déchets ne sont ni triés, ni traités. Le sol, l’eau et l’air sont pollués 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. L’Ecosystème est mis en danger en permanence par les huiles de toutes sortes, le mercure, l’amiante, le plomb et le plastique, pour ne citer que quelques-uns.

Le Tsunami de 2004 avait ravagé l’île et la majorité des ordures et produits toxiques avaient été projetés en mer, polluant ainsi des centaines d’autres îles. J’ai lu que les Croix-Rouges australienne et canadienne avait réuni près de 10 000 000 de dollars pour financer un système de traitement des déchets mais le gouvernement maldivien n’avait pas donné suite.

J’avais déjà lu des articles et vu des reportages à propos de la pollution aux Maldives. C’était déjà un grand choc.

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Mais ce qui m’a profondément choquée est la campagne de sensibilisation menée par Alison Teal.

J’ai découvert son compte Instagram @alisonadventures , puis son blog, un peu par hasard il y a quelques années. Probablement quand je préparais mon séjour à Hawaï.

Car si la belle surfeuse est née et a grandi au fond d’une forêt dense, sa maison est désormais à Hawaï.

Alison défend les océans, les terres, les droits de l’homme. Alison est passionnée et généreuse.

Parmi ses combats, en 2013, elle avait participé à une émission télé-réalité, sur une des îles des Maldives, pendant 3 semaines sans eau ni nourriture. L’émission s’appelait « Naked and Afraid ». Pendant trois semaines, Alison a été marquée par la quantité de déchets plastiques qu’elle a découvert, partout, échoués sur la petite île.

Un an après l’émission, elle a décidé de revenir aux Maldives et d’aider ces îles dramatiquement touchées par la pollution. Elle était accompagnée d’un photographe et d’un cinéaste. Le but : montrer au monde ce qui n’a pas été dévoilé dans l’émission « Naked and Afraid » et nettoyer l’île tout en sensibilisant à la pollution plastique.

Sur son blog, voici ce qu’elle raconte « Je ne savais pas à quoi m’attendre en revenant sur l’île. Finalement, c’était comme entrer dans votre maison pour constater qu’elle avait été saccagée. Vous ne pouviez pas faire un pas sans marcher sur une bouteille d’eau. C’était encore bien pire que lorsque j’étais venue la première fois »

Elle a réussi à rassembler des locaux pour agir en tant que bénévoles et organiser un immense nettoyage des plages les plus touchées. Elle a notamment travaillé avec beaucoup d’enfants, toujours dans le but de sensibiliser.

Alison’s Adventures Maldives “One man’s trash is another woman’s bikini” While shooting Discover Channel’s #1 show Naked and Afraid in the Maldives, I was overwhelmingly shocked by the amount of plastic trash covering the uninhabited, picturesque island. This was only one island - I couldn’t bear to imagine what the other 1,200 islands looked like, covered in trash. To leave the island we actually made a raft out of bottles. As we paddled to our rescue boat, I swore I would come back and do something about the plastic pollution. After returning from “everest of survival challenges” living with NOTHING for 21 days, I devoured a chocolate bar, took a much needed shower and my first thought was: How can I help transform plastic waste around the world into usable items? The scariest thought was that only a portion of the plastic trash was coming from the inhabited islands, it was also coming to the island chain from other countries brought by the ocean currents. Over a year later I retuned to the Maldives, hosted by Shaahina Ali and accompanied by photographers/videographers Sarah Lee and Mark Tipple. Together we set off on a wild adventure back to “my island” wearing all clothing made from recycled plastic bottles from a company called Repreve that transforms plastic into usable thread for world renowned brands like Patagonia, Odina, Teeki, Volcom, and Roxy - and of course my surfboards are Sustainable Surf approved Eco Board made from recycled styrofoam and sunglasses from Zeal Optics. An international icon of natural beauty, my experience in the Maldives presents an opportunity to tell a crucial story about plastic waste and recycling that fits into my “Surf Survive Sustain” mission, of living a non-invasive existence as environmentally responsible as possible. While there, I collected trash in an effort save the highly threatened biosphere (insert manta photo) and then retuned to my Naked and Afraid island to do a beach clean up with

Maldives Alison (2)

Alison’s Adventures Maldives “One man’s trash is another woman’s bikini” While shooting Discover Channel’s #1 show Naked and Afraid in the Maldives, I was overwhelmingly shocked by the amount of plastic trash covering the uninhabited, picturesque island. This was only one island - I couldn’t bear to imagine what the other 1,200 islands looked like, covered in trash. To leave the island we actually made a raft out of bottles. As we paddled to our rescue boat, I swore I would come back and do something about the plastic pollution. After returning from “everest of survival challenges” living with NOTHING for 21 days, I devoured a chocolate bar, took a much needed shower and my first thought was: How can I help transform plastic waste around the world into usable items? The scariest thought was that only a portion of the plastic trash was coming from the inhabited islands, it was also coming to the island chain from other countries brought by the ocean currents. Over a year later I retuned to the Maldives, hosted by Shaahina Ali and accompanied by photographers/videographers Sarah Lee and Mark Tipple. Together we set off on a wild adventure back to “my island” wearing all clothing made from recycled plastic bottles from a company called Repreve that transforms plastic into usable thread for world renowned brands like Patagonia, Odina, Teeki, Volcom, and Roxy - and of course my surfboards are Sustainable Surf approved Eco Board made from recycled styrofoam and sunglasses from Zeal Optics. An international icon of natural beauty, my experience in the Maldives presents an opportunity to tell a crucial story about plastic waste and recycling that fits into my “Surf Survive Sustain” mission, of living a non-invasive existence as environmentally responsible as possible. While there, I collected trash in an effort save the highly threatened biosphere (insert manta photo) and then retuned to my Naked and Afraid island to do a beach clean up with

Maldives Alison (10) Maldives Alison (11)

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Après ça, et avec la permission du gouvernement maldivien, Alison et son équipe se sont rendus sur la fameuse «île poubelle ». Elle a choisi de mettre en évidence Thilafushi comme un problème mondial et pas seulement propre aux Maldives.

[ Les photos d’Alison ci-dessus et ci-dessous sont toutes extraites de son site et de son blog ]

Alison’s Adventures Maldives “One man’s trash is another woman’s bikini” While shooting Discover Channel’s #1 show Naked and Afraid in the Maldives, I was overwhelmingly shocked by the amount of plastic trash covering the uninhabited, picturesque island. This was only one island - I couldn’t bear to imagine what the other 1,200 islands looked like, covered in trash. To leave the island we actually made a raft out of bottles. As we paddled to our rescue boat, I swore I would come back and do something about the plastic pollution. After returning from “everest of survival challenges” living with NOTHING for 21 days, I devoured a chocolate bar, took a much needed shower and my first thought was: How can I help transform plastic waste around the world into usable items? The scariest thought was that only a portion of the plastic trash was coming from the inhabited islands, it was also coming to the island chain from other countries brought by the ocean currents. Over a year later I retuned to the Maldives, hosted by Shaahina Ali and accompanied by photographers/videographers Sarah Lee and Mark Tipple. Together we set off on a wild adventure back to “my island” wearing all clothing made from recycled plastic bottles from a company called Repreve that transforms plastic into usable thread for world renowned brands like Patagonia, Odina, Teeki, Volcom, and Roxy - and of course my surfboards are Sustainable Surf approved Eco Board made from recycled styrofoam and sunglasses from Zeal Optics. An international icon of natural beauty, my experience in the Maldives presents an opportunity to tell a crucial story about plastic waste and recycling that fits into my “Surf Survive Sustain” mission, of living a non-invasive existence as environmentally responsible as possible. While there, I collected trash in an effort save the highly threatened biosphere (insert manta photo) and then retuned to my Naked and Afraid island to do a beach clean up with

Alison’s Adventures Maldives “One man’s trash is another woman’s bikini” While shooting Discover Channel’s #1 show Naked and Afraid in the Maldives, I was overwhelmingly shocked by the amount of plastic trash covering the uninhabited, picturesque island. This was only one island - I couldn’t bear to imagine what the other 1,200 islands looked like, covered in trash. To leave the island we actually made a raft out of bottles. As we paddled to our rescue boat, I swore I would come back and do something about the plastic pollution. After returning from “everest of survival challenges” living with NOTHING for 21 days, I devoured a chocolate bar, took a much needed shower and my first thought was: How can I help transform plastic waste around the world into usable items? The scariest thought was that only a portion of the plastic trash was coming from the inhabited islands, it was also coming to the island chain from other countries brought by the ocean currents. Over a year later I retuned to the Maldives, hosted by Shaahina Ali and accompanied by photographers/videographers Sarah Lee and Mark Tipple. Together we set off on a wild adventure back to “my island” wearing all clothing made from recycled plastic bottles from a company called Repreve that transforms plastic into usable thread for world renowned brands like Patagonia, Odina, Teeki, Volcom, and Roxy - and of course my surfboards are Sustainable Surf approved Eco Board made from recycled styrofoam and sunglasses from Zeal Optics. An international icon of natural beauty, my experience in the Maldives presents an opportunity to tell a crucial story about plastic waste and recycling that fits into my “Surf Survive Sustain” mission, of living a non-invasive existence as environmentally responsible as possible. While there, I collected trash in an effort save the highly threatened biosphere (insert manta photo) and then retuned to my Naked and Afraid island to do a beach clean up with

Alison’s Adventures Maldives “One man’s trash is another woman’s bikini” While shooting Discover Channel’s #1 show Naked and Afraid in the Maldives, I was overwhelmingly shocked by the amount of plastic trash covering the uninhabited, picturesque island. This was only one island - I couldn’t bear to imagine what the other 1,200 islands looked like, covered in trash. To leave the island we actually made a raft out of bottles. As we paddled to our rescue boat, I swore I would come back and do something about the plastic pollution. After returning from “everest of survival challenges” living with NOTHING for 21 days, I devoured a chocolate bar, took a much needed shower and my first thought was: How can I help transform plastic waste around the world into usable items? The scariest thought was that only a portion of the plastic trash was coming from the inhabited islands, it was also coming to the island chain from other countries brought by the ocean currents. Over a year later I retuned to the Maldives, hosted by Shaahina Ali and accompanied by photographers/videographers Sarah Lee and Mark Tipple. Together we set off on a wild adventure back to “my island” wearing all clothing made from recycled plastic bottles from a company called Repreve that transforms plastic into usable thread for world renowned brands like Patagonia, Odina, Teeki, Volcom, and Roxy - and of course my surfboards are Sustainable Surf approved Eco Board made from recycled styrofoam and sunglasses from Zeal Optics. An international icon of natural beauty, my experience in the Maldives presents an opportunity to tell a crucial story about plastic waste and recycling that fits into my “Surf Survive Sustain” mission, of living a non-invasive existence as environmentally responsible as possible. While there, I collected trash in an effort save the highly threatened biosphere (insert manta photo) and then retuned to my Naked and Afraid island to do a beach clean up with Alison’s Adventures Maldives “One man’s trash is another woman’s bikini” While shooting Discover Channel’s #1 show Naked and Afraid in the Maldives, I was overwhelmingly shocked by the amount of plastic trash covering the uninhabited, picturesque island. This was only one island - I couldn’t bear to imagine what the other 1,200 islands looked like, covered in trash. To leave the island we actually made a raft out of bottles. As we paddled to our rescue boat, I swore I would come back and do something about the plastic pollution. After returning from “everest of survival challenges” living with NOTHING for 21 days, I devoured a chocolate bar, took a much needed shower and my first thought was: How can I help transform plastic waste around the world into usable items? The scariest thought was that only a portion of the plastic trash was coming from the inhabited islands, it was also coming to the island chain from other countries brought by the ocean currents. Over a year later I retuned to the Maldives, hosted by Shaahina Ali and accompanied by photographers/videographers Sarah Lee and Mark Tipple. Together we set off on a wild adventure back to “my island” wearing all clothing made from recycled plastic bottles from a company called Repreve that transforms plastic into usable thread for world renowned brands like Patagonia, Odina, Teeki, Volcom, and Roxy - and of course my surfboards are Sustainable Surf approved Eco Board made from recycled styrofoam and sunglasses from Zeal Optics. An international icon of natural beauty, my experience in the Maldives presents an opportunity to tell a crucial story about plastic waste and recycling that fits into my “Surf Survive Sustain” mission, of living a non-invasive existence as environmentally responsible as possible. While there, I collected trash in an effort save the highly threatened biosphere (insert manta photo) and then retuned to my Naked and Afraid island to do a beach clean up with

Maldives Alison (8) Maldives Alison (9) Maldives Alison (12) Maldives Alison (13)

 

Encore un peu plus loin…

Alison, dont la garde-robe est remplie de bikini (surfeuse for ever), est mordue de tout ce qui est pratique, flatteur mais surtout respectueux de l’environnement. Elle est ambassadrice depuis longtemps pour la marque Odina Surf Eco Bikini. Et plus récemment; elle a créé un bikini en collaboration avec la marque. Il est rose, il est joliment coupé ET il est fait à 100% de bouteilles de plastiques recyclés et de filets de pêche également recyclés.

Ce n’est pas cet été que je l’achèterai car je ne pars dans un endroit où le bikini sera de rigueur. Mais pour le prochain voyage où se sera le cas, j’aimerai bien m’offrir un bikini de cette marque. Affaire à suivre…

Voici le lien pour obtenir celui d’Alison

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Malheureusement, le problème des Maldives est loin d’être un cas isolé. Et loin de moi l’idée de critiquer qui que ce soit qui est allé ou envisage d’aller là-bas.

La destination que j’avais choisie pour mon voyage de noces n’est probablement pas un modèle non plus sur beaucoup de points.

Mais, je voulais commencer à parler de problèmes de pollution sur ce blog et comme je l’ai dit en début d’article, c’est sur les Maldives que ça tombe aujourd’hui.

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Récapitulatif des liens importants de cet article 😉

L’eshop d’Odina Surf Eco Bikini

Le bikini d’Alison Teal par Odina Surf Eco Bikini

Le site et le blog d’Alison Teal

Sa chaine Youtube

Son compte Instagram

Son compte Twitter

C’est tout pour ce soir. Depuis l’ouverture de ce blog, j’ai beaucoup réfléchi avant de me lancer et parler de ce sujet. Finalement, j’ai pris mon temps mais j’ai pris surtout beaucoup de plaisir à partager mes sentiments et peut-être vous avoir fait découvrir la très courageuse Alison Teal. J’ai adoré relire ses articles, son site, revoir des videos par la meme occasion.

Et encore une fois, je ne veux blesser personne.

Quelqu’un d’autre vous inspire ? Une personne célèbre, une association, un parent ?

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25 réflexions sur “Les Maldives ? Non merci !

  1. J’ai découvert ce qui se passait aux Maldives que récemment. J’en ai également fait un article, et sur mon blog, Cindy de TheBeautyfullWorld m’a conseillé de lire ton article. Je suis contente car tu me fais découvrir Alison Teal, que je ne connaissais pas du tout. C’est vraiment une personne courageuse !

    Aimé par 1 personne

    1. Ah génial, je vais aller lire le tien. C’est tellement important de parler de ce problème quand beaucoup trop de célébrités et blogueurs influents continuent de décrire cette île comme paradisiaque. Ces gens doivent se renseigner et informer le maximum de personne au lieu de poser en maillot dans une eau turquoise polluée à souhait. Merci beaucoup En tout cas d’être venue me rendre visite. Je file sur ton blog 🙂

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  2. J’avais déjà vu 2 reportages sur les Maldives et l’environnement…c’est écœurant de gâcher de si beaux paysages…Nous, pour notre voyage de noce, nous ne sommes pas allés bien loin : Monaco mais nous avons pris une chambre dans un très bel hôtel et avons profité pour visiter la principauté….Nous n’avions que quelques jours mais ils ont été magiques alors je crois qu’il n’y a pas besoin de partir à des millions de km, c’est ce que nous en fesons qui rend le moment inoubliable!!

    Aimé par 1 personne

    1. Ecoeurant, c’est le mot qui manquait dans cet article, merci !
      Je suis entièrement d’accord avec toi, c’est le voyageur qui fait de son séjour quelque chose d’inoubliable et pas la destination.
      Cela dit, je suis quand même allée loin pour mon voyage de noces et je suis heureuse de l’avoir fait. Je n’aurai probablement pas la chance de retourner si loin car désormais, il y a bien trop de factures, impôts etc pour refaire des voyages qui coûtent aussi chers. Ça me prend beaucoup plus de temps pour économiser. Enfin bon, ça c’est une autre histoire =)
      Monaco, ça doit être vraiment sublime, vous avez du vous régaler ! Souvenirs, souvenirs =)

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  3. Très intéressant ton article. Il me semble qu’il y a eu un reportage à ce sujet en fin d’année dernière, type enquête exclusive ou zone interdite. J’avais été tout simplement choquée ! Tant de publicités pour attirer les touristes alors qu’ils pourraient les sensibiliser au respect de l’environnement. En plus de l’île poubelle, il y a également les tuyaux qui déversent les déchets des hôtels directement dans la mer. Il en prend un coup le paysage paradisiaque !

    Pour moi, ce sera aussi Hawaii ou la polynésien française, voilà !

    Aimé par 1 personne

    1. Merci beaucoup pour ton commentaire ma belle. J’avais vu des morceaux de ce reportage sur M6 Replay (mais mauvaise connexion, çà coupait tout le temps) et c’est un peu grâce à ce reportage aussi que j’ai poussé mes recherches. Je ne me souviens pas du passage où ils parlent des tuyaux qui vont directement dans l’eau mais je connais cette pratique à d’autres endroits donc je veux bien te croire !
      Bref, il faut vraiment réfléchir avant de partir vers un état insulaire et se poser les bonnes questions.
      J’ai envie de dire un grand OUI à Hawaï et Tahihi… MAIS, si pour l’instant on n’entend pas parler de catastrophe telle que celle des Maldives, on ne peut être sûrs de rien. Hawaï a aussi ses problèmes économique, son chômage et sa pollution. Pour l’instant, je pense qu’ils sont aux mêmes stades qu’encore beaucoup (trop) de pays mais on est sur une bonne voix tout de même !
      Je me répète mais… parlons en autour de nous !
      Merci d’avoir pris le temps de lire tout çà ! =)

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  4. Le cas des Maldives c’est vrai que ça m’a toujours interpellé et l’idée d’y aller ne m’a jamais tenté. L’an dernier dans l’actu il y avait eu le retour de la charia pour les enfants et je me souviens il y avait eu un mouvement chez les certains agents de voyages (ou jeunes agents) de boycotter la destination. Ça a quoi pas mal de gens qui dirigeaient ces agences avaient rigolé et refusé de tels boycotts. Mais pour la pollution, je pense que déjà en étant touriste, on devrait se renseigner quand on sait qu’on va chez des insulaires à propos de la gestion des déchets d’emballages mais aussi de déchets naturels (vidange des chiottes, eaux de douches pleines de savons qui se déversent dans la mer etc). Après c’est bien connu, la majorité des touristes en n’ont rien à foutre de leur impact écologique pendant leurs vacances. C’est pour ça que au final l’éco tourisme c’est une voie vers quelque chose de meilleur même à petite échelle. C’est valable pour les activités avec des animaux (certains prestataires sont approuvés par des assos type sea shepherd ou wwf) donc quand on part à l’étranger je trouve ça pas mal d’aller vers des structures qui aident au développement de l’emploi local tout en ayant un but de sauvegarde de l’environnement.
    Pour les Maldives, un jour ça ne sera sûrement plus fréquenté car tout sera pourri par le plastique et les déchets et les animaux finiront par mourir ou partir aussi je pense.

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    1. Merci beaucoup d’être passée par ici pendant ta pause déj ! ! ! =)
      C’est évident que les touristes se contrefichent de leur impact écologique, surtout quand il s’agit de buller !
      Et dans certains cas, on a beau faire des efforts, certaines destinations ne nous aident pas. J’ai fais trois séjours aux Etats-Unis et c’est quasiment impossible de trouver une location de voiture « normale ». Difficile de ne pas trouver un tank. Les hommes sont contents mais personnellement, j’aimerai avoir le choix entre un véhicule à gros cylindré et un véhicule « green ».
      Maintenant que tu m’en parles, je me souviens effectivement des colères vis à vis de la charia aux Maldives.
      Mais j’imagine que quand tu es une agence et que tu as des partenariats avec des hôtels au « paradis », c’est quasi impossible de ne plus envoyer ses clients là-bas.
      Triste réalité.
      Mais on en parle ! C’est déjà çà ! Il y a 10 ans, le mot « écologie » était encore flou pour beaucoup. Désormais, c’est du langage courant. On ne s’en rend pas compte mais… c’est déjà çà !

      Aimé par 1 personne

  5. Bonjour ma belle,

    Je comprends mieux ton refus d’aller aux Maldives, comme tu me l’avais précisé en commentaire sur mon article !
    C’est vraiment triste de voir ça…

    Belle journée à toi ♥

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    1. Triste et malheureusement pas un cas isolé. Comme je disais dans un autre commentaire de cet article, ce n’est pas facile de trouver la destination idéale qui respect l’homme ET la nature. A moins peut-être de rester en Europe. Et encore, je ne suis même pas sure. Triste mais plus on en parle, plus on a de chances de faire bouger les choses.
      Merci, très belle journée à toi aussi =)

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  6. Coucou, ton article est très intéressant, je ne savais pas. J’étais assez informée sur la République Dominicaine et le contraste avec la population. Et il y a longtemps j’avais vu un documentaire sur une île « poubelle » au Brésil qui m’avait marquée, si tu as l’occasion de le voir, il s’appelle l’île aux fleurs. Bisous

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    1. Merci beaucoup. Ce reportage sur une certaine île aux fleurs me parle vaguement. Je rechercherai ça dès ce soir à la maison pour une piqûre de rappel. Merci =)
      Je ne sais pas ce que tu en penses, mais je trouve difficile de trouver une destination de vacances qui corresponde à toutes nos attentes par rapport au tourisme mais surtout par rapport au respect de la population et de la nature.

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      1. Oui car un peu partout dans le monde si on n’exploite pas l’homme, alors on exploite la nature. Je te propose les Keys en Floride si tu ne connais pas déjà…. Bisous

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